S'il y a une seule animation flash que je dois retenir. Ca sera celle-ci.
Dans la famille Seigner, on a de la mousse de canard et du foie gras. Je vous présente le foie gras...
Faites que cette série soit un jour diffusée sur DVD !!!
Type : Western SF (Anime)
Pays d'origine : Japon
Nombre de saisons : 1
Date de diffusion : 98-99 au Japon, 2000 en France via Canal +
Autant le dire tout de suite, je suis particulièrement réfractaire aux mangas et dessins animés japonais. Je ne parle pas seulement des Dragon Ball Z et autres Chevaliers du Zodiaque ou Ken le survivant que je trouve plutôt ennuyeux et mal dessinés. Je n'ai jamais vraiment accroché non plus aux autres animes que j'ai pu voir : Love-Hina, Noir, Vision d'Escaflowne...
Et c'est avec un sacré à-priori que je découvre que Canal+ remplace mes dessins animés habituels (Simpsons, Daria, Downtown, etc...) par un anime. Je découvre donc la série avec Stray Dog Strut, le second épisode de la série.
Et c'est une claque. Visuelle, auditive, émotionnelle. Cette série a tout pour elle. Des personnages charismatiques, attachants et superbement introduits. Une musique variée, inspirée du jazz (surtout), du rock, de chorales et même du heavy metal. Un graphisme à couper le souffle également. La série atteint son apogée dans l'épisode Pierrot le fou dont le traitement de l'image (en plus de tout le reste) en fait l'un de mes favoris.
L'histoire, c'est celle de Spike Speigel, Jet Black, Faye Valentine, Ed et Ein, des bounty-hunters (chasseurs de primes) à travers le système solaire en 2071. La plupart des épisodes se basent sur des primes que doivent récupérer nos héros afin de pallier aux dépenses quotidiennes (principalement manger, réparer les vaisseaux et dédommager les villes que Spike ne manque pas de dévaster pendant ses courses-poursuites). Pour ce faire, ils disposent de vaissaux individuels (le Cowboy Bebop étant leur vaisseau commun) et de talents particuliers : Spike le Kung-Fu, Faye sa séduction féminine, Jet la réparation d'objets en tout genre et son bras en métal et Ed et Ein, leur intelligence supérieure et leur maîtrise de l'informatique.
La trame de fond de la série suit les histoires de Spike, ancien membre des Red Dragons et dont le passé et l'avenir est inextricablement lié à Julia, l'amour de sa vie, et Vicious, un ancien ami devenu pire ennemi.
Celle de Faye consiste à retrouver son passé, partiellement oublié. On découvrira également comment Jet, ancien policier, a perdu son bras et les origines d'Ed, la hackeuse (le hackeur ?!? ;-) de génie sur la Terre dévastée par un accident quelques 50 ans auparavant.
Tout se réglera dans les épisodes 24 à 26 car Cowboy Bebop est une série avec une vraie fin et dont le scénario est admirablement bien ficelé. La série se permettra même une incursion sur grand écran avec un film de bonne facture, bien que moins intéressant que la série, dont certaines scènes (la scène de la suppérette, le tramway aérien, le combat final) sont malgré tout excellentes.
Avis aux amateurs de SF, de western, de polar, de jazz, et de beaux graphismes, cette série est définitivement hors normes et je cous conseille vivement de vous procurer les DVDs sortis dans le commerce (ou de télécharger les DIVX, en VF je trouve que la série est très bonne, de toute façon je ne comprends pas un mot de japonais) et d'écouter la multitude de titres composés par Yoko Kanno et les Seatbelts pour la série.
Un lien Youtube pour écouter le générique de début :
Et un lien vers un extrait de Pierrot le fou :
Type : EP (Live)
Chronologie - Entre les 5ème et 6ème albums (2001)
Site officiel : http://www.radiohead.com
Site de fan : http://www.ateaseweb.com
Quand j'apprends que Radiohead sort son premier live et qu'il n'est composé que de 8 titres, je suis plutôt déçu. Qu'à cela ne tienne, je ne peux pas rater la sortie de ce CD, d'autant que l'on me promet 2 titres du concert de Vaison-la-Romaine, auquel j'ai assisté au printemps de la même année (2001 donc).
Et c'est effectivement avec une version assourdissante de The National Anthem que débute cet EP. On entend la radio de Jonny, sûrement branchée sur France Info ou France Inter, la basse de Colin, le chant saccadé de Thom, tout pour mettre dans l'ambiance d'un concert du groupe.
Puis viennent I Might Be Wrong et Morning Bell, dans des versions qui subliment les titres studio et qui démontrent à ceux qui en doutaient à l'époque que Radiohead est bien un groupe de rock.
Encore une perle avec ce Like Spinning Plates au piano tellement différente et tellement proche de sa version studio étonnante.
Vient ensuite le grand moment du CD. Ce que je considère comme le meilleur morceau live paru sur un support officiel que j'ai pu entendre. Une version démente du tubesque Idioteque qui me donne la chair de poule à chaque fois que je l'entend. La folie de la dernière minute atteint des sommets de ce qu'un groupe peut produire en concert.
Everything in its right place (deuxième et dernier titre enregistré à Vaison) prend ici tout son ampleur de single électro qu'il aurait du être, avec son beat de batterie/citron et le mix de la voix en live par les compères Greenwood et O'Brien.
S'ensuit un Dollars and Cents de bonne facture (ni mieux ni moins bien que la version album qui ne fait pas partie de mes titres préférés) et enfin, cerise sur le gateau, l'inédit True Love Waits joué par Thom seul avec sa guitare. Un grand moment de lyrisme même si je reste persuadé que la version de Bruxelles de 1995 est un cran au-dessus.
Huit titres seulement donc mais quels titres ! Les 2 albums (faux) jumeaux réunis, Kid A et Amnesiac, dans ce qui fait la force de ce groupe : des prestations live uniques et décidemment au dessus du lot.
Lien Youtube : True Love Waits (Live in Tokyo 2001)
Je parlerai de Kid A plus tard.
Mais je ne peux pas m'empêcher de faire partager cette jolie verison acoustique de Motion Picture Soundtrack "capturée" live en 1996. Le son n'est pas ce qui se fait de mieux mais... Wow!
red wine and sleeping pills
help me get back to your arms
cheap sex and sad films
help me get where i belong
i think you're crazy, maybe
i think you're crazy, maybe
stop sending letters
letters always get burned
it's not like the movies
they fed us on little white lies
i think you're crazy, maybe
i think you're crazy, maybe
i will see you in the next life
beautiful angel
pulled apart at birth
limbless and helpless
i can't even recognize you
i think you're crazy, maybe
i think you're crazy, maybe
i think you're crazy, maybe
i think you're crazy, maybe
i think you're crazy, maybe
i think you're crazy, maybe
i will see you in the next life
Du rap surréaliste
Type : Aventure
Série : Monkey Island (The Secret Of Monkey Island, Le Chuck's Revenge, The Curse of Monkey Island, Escape from Monkey Island)
Ou l'acheter : d'occasion même si, vu le succès des jeux LucasFilm de la grande époque (pour certains, plus de 15 ans après leur sortie), LucasArt vient de les rééditer pour des sommes qui frisent l'arnaque (Amazon UK)
Site non-offciel : http://www.worldofmi.com/
Si 1 an seulement avait séparé The Secret of Monkey Island de sa suite, LeChuck's Revenge, c'est 6 ans après celui-ci qu'est sorti The Curse of Monkey Island (CMI), 3ème volet de la plus grande série de jeux d'aventures humoristiques.
Monkey Island, c'est avant tout un héros, ou plutôt un anti-héros, Guybrush Threepwood, jeune homme fluet qui souhaite devenir pirate parmi les pirates. Au travers de ses aventures, il traversera grand nombre d'îles (Mélée, l'Île aux singes, Dinky, l'Île du sang ou Jambalaya), affrontera un grand nombre d'ennemis (parmi lesquels un sheriff véreux, un promotteur immobillier véreux et des ordres de pirates mort-vivants véreux), rencontrera l'amour (Ah! Elaine), la mort (Ah! LeChuck), et des amis pour le moins étranges (Murray le crâne volant, les cannibales végétariens, Meathook le manchot...).
Dans cet épisode, Guybrush doit sauver Elaine d'une malédiction qui l'a transformée en or massif. Il devra, comme coutume dans un Monkey Island, trouver un équipage et un bateau, accomplir des actions aussi héroïques que stupides, et se retrouver dans des situations pour le moins incongrues (comment sortir du ventre d'un boa qui vous a malencontreusement avalé avant qu'il ne finnisse sa digestion ?).
Autant le dire, faire la suite de LeChuck's Revenge était tout sauf facile étant donné la fin hallucinante de celui-ci.
Alors pourquoi plus ce 3ème épisode que les autres. Eh bien parce que...
- C'est l'apogée graphique de la série, la 3D des personnages d'Escape From Monkey Island n'étant pas encore au point
- Le duel de banjo avec Van Helgen
- Le retour des combats d'insulte (Pour l'humanité, ta mort serait un soulagement / Te tuer serait faire preuve d'assainissement)
- Stan dans son meilleur emploi
Lien Youtube (appréciez la qualité des graphismes pour un jeu sorti en 1997)
Type : Album
Chronologie : 2ème album (2001)
Site officiel : http://www.hawksleyworkman.com/
Hawksley Workman est canadien. Et question musique, le Canada pourvoit le pire comme le meilleur.
D'un côté les Céline Dion, Isabelle Boulay, Garou et compagnie.
Et de l'autre côté les Godspeed You Black Emperor, Arcade Fire, Feist et autres Broken Social Scene.
Pas difficile de voir où va ma préférence et où peut se classer Hawksley Workman. Son second album (last night we were) The delicious wolves est à classer dans les très bonnes suprises que j'ai découvert grâce aux compiles des Inrocks avec le titre Your beauty must be rubbing off, sorte d'hommage décomplexé au Bowie des années 60. Il a connu un certain succès en France avec Jealous of your cigarette et Striptease et s'est même perrmis une reprise (réussie) du Revolution des Beatles pour une certaine marque de téléphonie mobile de couleur. Le reste de l'album est du même acabit, plein de folie, d'éxubérance, de tendresse et une pointe de mégalomanie sur le splendide Dirty and True.
Lien Youtube : Jealous of your Cigarette
Type : Album
Chronologie - 3ème album (1998)
Site officiel : http://www.kent.nu
Premier album de Kent à sortir en version suédoise et anglaise (c'est à dire un version originale avec chant en suédois et un seconde version en anglais). Une jolie compilation de sons pop-rock alternant tubes potentiels (Lifesavers, If You were Here, Bianca) et ballades mélodieuses (OWC, 747). Un brin kitchouille et facile mais plutôt efficace.
Ce n'est malheureusement que l'un des 2 albums du groupe (avec Hagnesta Hill sorti 2 ans plus tard) sorti en version anglaise et donc en Europe alors que le groupe continue sa belle carrière en Suède avec pas moins de 6 albums à son actif (et un 7ème en préparation).
Lien Youtube : 747 (Radio Edit - English version)